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1er Mai au CROUS de Saint-Louis : Un vibrant hommage aux bâtisseurs et aux retraités

Sous la présidence du Dr Babacar Diop, le Centre régional des Œuvres Universitaires de Saint-Louis (CROUS) a transformé la Fête du Travail en un moment de communion intergénérationnelle. Entre remise de cahiers de doléances et célébration du mérite, l’institution a honoré 149 nouveaux retraités et ses anciens directeurs.

L’ambiance était à la fois solennelle et conviviale ce mercredi 1er mai au CROUS de Saint-Louis. Loin des simples revendications, l’intersyndicale (SYNTUS, SYNTRAS, CNTS et SYNAPES) et la direction ont choisi de placer cette édition sous le sceau de la reconnaissance et de la « mémoire institutionnelle ».

La reconnaissance du mérite

Le point d’orgue de la journée a été sans conteste l’hommage rendu aux anciens directeurs. Le passage de témoin. Le moment le plus saisissant de cette journée fut sans doute la présence de ces « bâtisseurs », ces anciens directeurs dont les noms sont gravés dans l’histoire de l’UGB. De Saliou Rama Ka à Ahmadou Bamba Ka, en passant par Doudou Ndiaye Kaïré, Karim Cissé, Oumar Sarr, Birame Ndeck Ndiaye, Ibrahima Diao, Pape Ibrahima Faye, la présence de certains a rappelé que le CROUS est une œuvre de continuité. En les honorant par des cadeaux symboliques, la direction actuelle a envoyé un message fort : « on ne construit l’avenir qu’en respectant les fondations posées par ses pairs ». Les présents MM. Saliou Rama Ka, Birame Ndeck Ndiaye, Pape Ibrahima Faye, Dr Ahmadou Bamba Ka et le représentant de M. Ibrahima Diao ont tous été distingués. Par ce geste, l’actuel Directeur, le Dr Babacar Diop, a souhaité magnifier la continuité du service public. « Honorer nos prédécesseurs, c’est pérenniser les valeurs qui font la force de notre institution », a-t-il témoigné.

149 visages de l’ombre sous la lumière

Cette reconnaissance s’est étendue aux « piliers » de l’ombre. Ils sont 149 agents, issus de secteurs vitaux comme la restauration, l’hébergement, le transport ou la santé. Ils ont veillé sur le sommeil des étudiants, préparé des milliers de repas, conduit des bus ou soigné des maux de toutes sortes. Ces nouveaux retraités, véritables piliers du quotidien, sont sortis de l’ombre le temps d’une cérémonie. Leur distinction n’était pas qu’une formalité administrative, mais le cri de reconnaissance d’une institution qui sait ce qu’elle leur doit. Ils étaient dévoués au service des étudiants de l’Université Gaston Berger (UGB).

Le dialogue social au cœur des échanges

L’intersyndicale, porte-voix des aspirations sociales, a respecté la tradition en déposant son cahier de doléances. Mais ici, le dialogue n’est pas une confrontation. C’est une discussion de famille. Si les préoccupations portent sur les carrières et les conditions de travail, le climat est resté empreint de sérénité. Le Dr Babacar Diop, tout en accueillant ces revendications avec bienveillance, a rappelé la boussole de son action : le cadre légal et la responsabilité collective. Car pour servir plus de 20 000 étudiants, dit-il, « la rigueur doit être la compagne de la fraternité ». Il a salué l’unité syndicale tout en rappelant les réalités de sa mission. Tout en réitérant son soutien indéfectible au personnel avant de se poser en garant de l’équilibre et du bon fonctionnement de l’institution.

Cap vers un « CROUS meilleur »

La cérémonie s’est achevée par des prières et des festivités, laissant l’image d’une famille universitaire soudée. Dans un contexte où les défis sociaux sont immenses, le CROUS de Saint-Louis semble avoir trouvé la recette de la performance : miser sur l’unité, la fraternité et le respect des anciens pour mieux servir la communauté estudiantine.

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