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Khelcom 2026 : Cheikh Amar, l’indéboulonnable maître d’œuvre au cœur du projet agricole de Serigne Saliou Mbacké

À l’approche du vendredi 23 octobre 2026, date désormais officielle du démarrage des grandes récoltes de Khelcom, la communauté mouride retient son souffle. Si cet événement annuel se tient sous l’égide du Khalife général, Serigne Mountakha Mbacké, et sous les orientations directes de Serigne Cheikh Mouhamadou Bassirou Mbacké Saliou, un homme cristallise toute l’organisation matérielle et humaine de ce rendez-vous titanesque : Cheikh Amar. Reconduit dans ses fonctions de « Diawrigne » (maître d’œuvre en chef), le patron de TSE s’impose une nouvelle fois comme le pilier central et indispensable de cette opération d’envergure nationale.

Cheikh Amar : Plus qu’un logisticien, le général en chef de Khelcom

Piloter la récolte d’un périmètre agro-sylvopastoral de 45 000 hectares répartis sur 15 Daraas relève du défi industriel. Pour l’édition 2026, Cheikh Amar a décidé d’appliquer sa célèbre formule : « aux grands maux, les grands moyens ». Loin de se cantonner à un rôle de superviseur passif, l’opérateur économique engage sa propre structure, son entregent et sa fortune personnelle pour orchestrer la logistique.

Pour transporter, loger et nourrir les milliers de talibés (disciples) attendus au sortir d’un hivernage particulièrement pluvieux, le Diawrigne déploie une armada impressionnante. Il s’agit d’une flotte de transport massive composée de camions et de bus pour acheminer les travailleurs des quatre coins du pays vers la région de Kaffrine et une intendance hors norme chargée d’assurer le «Berndel » (la restauration) grâce à la mobilisation d’un important cheptel de bétail et de denrées de premier besoin.

Par sa capacité à transformer un élan de foi en une machine de production ultra-efficace, Cheikh Amar démontre depuis plus de deux décennies qu’il est le seul capable de coordonner un tel investissement humain avec autant de maîtrise.

La confiance absolue des dignitaires mourides

La reconduction de Cheikh Amar à la tête des opérations n’est pas un fait du hasard, mais le témoignage d’une confiance sacrée et renouvelée. C’est sous le ndiguel de Serigne Bassirou Mbacké Saliou, qui perpétue avec rigueur l’héritage de son défunt père (le 5e Khalife Serigne Saliou Mbacké), que le patron de TSE opère.

Cette légitimité spirituelle donne à Cheikh Amar le pouvoir de lancer un appel solennel et d’obtenir une écoute absolue auprès des musulmans et des talibés mourides. En se réjouissant publiquement de cette « marque de confiance renouvelée », l’homme d’affaires rappelle son attachement indéfectible à son guide religieux, plaçant le succès des champs de Khelcom au sommet de ses priorités absolues.

Une vision avant-gardiste alignée sur le développement du Sénégal

Au-delà de la dimension purement religieuse et agricole où, rappelons-le, aucune récolte de mil ou d’arachide n’est destinée à la vente mais exclusivement aux œuvres sociales, l’action de Cheikh Amar revêt une dimension politique et économique majeure.

En mobilisant bénévolement le capital humain pour une productivité nationale de grande échelle, le Diawrigne applique depuis vingt ans des concepts aujourd’hui inscrits au cœur de la Vision 2050 du gouvernement sénégalais. Cheikh Amar a compris très tôt que la force du Sénégal résidait dans sa capacité à s’unir pour des travaux collectifs d’intérêt national.

Le démarrage des grandes récoltes de Khelcom prévu ce 23 octobre 2026, dépasse le cadre d’un simple rendez-vous agricole pour s’imposer comme une véritable démonstration de force spirituelle, logistique et humaine. Au cœur de cette gigantesque machine, le rôle de Cheikh Amar s’avère totalement déterminant.

Par sa capacité unique à orchestrer une intendance hors norme et à mobiliser les cœurs comme les bras, le « Diawrigne » insuffle l’énergie nécessaire pour faire revivre, année après année, la vision prophétique de Serigne Saliou Mbacké. Sous sa coordination rigoureuse et grâce à la dévotion des talibés, l’édition 2026 s’apprête une nouvelle fois à prouver que l’union du capital humain et de la foi demeure le plus puissant levier de réussite économique et social du pays.

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