Bac 2026: Au LTAP, la direction mise sur la restauration pour booster la réussite

Cette année, au Lycée Technique André Peytavin, le Baccalauréat Technique ne se joue pas seulement sur les copies. Il se joue aussi dans l’assiette.
Une innovation majeure a changé le quotidien des candidats, des surveillants et des correcteurs : une restauration complète (déjeuner), assurée du premier au dernier jour des épreuves. Il n’y a plus question de composer le ventre vide, de courir chercher à manger entre deux épreuves, de perdre la concentration.
L’idée est simple mais elle change tout: garantir le bien-être, créer des conditions optimales de travail. Parce qu’un élève stressé et affamé ne donne pas le meilleur de lui-même. Un correcteur fatigué corrige moins bien. À Peytavin, on a décidé de lever cet obstacle.
Mme Amy Diop Ndiaye, Proviseur du lycée, porte cette initiative. Pour elle, améliorer le baccalauréat technique, ce n’est pas seulement revoir les sujets ou la surveillance. C’est aussi penser à l’humain derrière la copie. « Cette mesure s’inscrit dans une dynamique d’amélioration continue des conditions d’organisation du baccalauréat technique », souligne-t-elle.
Dans les salles, les candidats attaquent leurs épreuves l’esprit plus léger. Dans la salle de correction, les enseignants enchaînent les copies sans interruption. Le temps gagné, l’énergie préservée, le stress qui baisse d’un cran.
À Saint-Louis, le Lycée Technique André Peytavin envoie un signal fort : réussir un examen, c’est aussi organiser l’environnement qui va avec. Manger correctement fait partie de la réussite.
Une innovation qui ne coûte pas en points, mais qui en fait gagner. Et qui pourrait bien inspirer d’autres centres dans les années à venir.
Cette initiative de Mme Ndiaye Amy Diop a été magnifiée par toutes les parties prenantes. Elle a été bénéfique pour les candidats.




