Bilan d’étape du Pacte Social : Le Gouvernement réaffirme ses engagements au « Kaddu »

Ce mardi 21 avril 2026, le Building Administratif Mamadou Dia a servi de cadre à une nouvelle édition de « Kaddu », le rendez-vous périodique de dialogue entre le gouvernement et la presse. Sous l’égide de Marie Rose Khady Fatou Faye, porte-parole du gouvernement, quatre ministres ont exposé les avancées majeures de leurs départements respectifs, avec un accent particulier sur la stabilité sociale et le développement des infrastructures.
La Fonction publique : un pacte social sous le signe de la confiance
Premier à intervenir, le ministre de la Fonction publique, Olivier Boucal, a dressé un bilan positif du pacte de stabilité sociale signé le 1er mai 2025. Prévu pour une durée de trois ans, cet accord tripartite entre l’État, le patronat et les syndicats constitue, selon lui, le socle de la paix sociale actuelle.
Sur les 13 engagements pris par le gouvernement, 10 concernent directement l’amélioration des conditions de travail. Le ministre a particulièrement insisté sur la volonté de l’exécutif de respecter ses promesses, citant en exemple les avancées concrètes sur le statut des enseignants décisionnaires. « Malgré des tensions sporadiques, la démarche participative adoptée porte ses fruits et renforce le contrat de confiance avec les acteurs sociaux », a-t-il affirmé.
Éducation, Santé et Infrastructures : des chantiers prioritaires
Dans la continuité de ce volet social, le ministre de l’Éducation nationale, Moustapha Mamba Guirassy, a détaillé l’impact de ce pacte sur le secteur scolaire, soulignant l’importance d’un climat apaisé pour la réussite des réformes pédagogiques.
Le ministre de la Santé a, quant à lui, fait le point sur les urgences sanitaires et le renforcement du plateau technique national, tandis que Déthié Fall, ministre des Infrastructures, a clôturé la séance en présentant l’état d’avancement des grands chantiers de désenclavement du pays.
Cette rencontre a permis de réaffirmer la trajectoire du gouvernement d’Ousmane Sonko : une gestion basée sur la reddition de comptes et le maintien d’un dialogue permanent avec les forces vives de la nation.


