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Bocké Dialloubé: Le conseil municipal renouvelle sa confiance à son maire, Abdoulaye Daouda Diallo

Le conseil municipal de Bocké Dialloubé a tenu sa séance dans un climat de sérénité et de large consensus. Le quorum étant atteint, la quasi-totalité des conseillers, à l’exception de quelques absences dûment justifiées, aussi bien du Walo que du Diéri, ont répondu présents à la convocation du maire, Abdoulaye Daouda Diallo.Au cœur des travaux figurait l’affectation des fonds de dotation, d’un montant d’environ 33 millions de francs CFA. Après examen, la répartition a été approuvée à l’unanimité. En trois heures, l’essentiel de l’ordre du jour a ainsi été épuisé, permettant au maire de lever la séance dans une atmosphère empreinte de convivialité et de consensus.

Au cœur des travaux figurait l’affectation des fonds de dotation, d’un montant d’environ 33 millions de francs CFA. Après examen, la répartition a été approuvée à l’unanimité. En trois heures, l’essentiel de l’ordre du jour a ainsi été épuisé, permettant au maire de lever la séance dans une atmosphère empreinte de convivialité et de consensus.

Mais au-delà de l’aspect simplement administratif, cette rencontre a surtout été l’occasion pour les élus locaux de réaffirmer leur confiance à l’édile. D’une seule voix, les membres du conseil municipal ont rendu hommage à Abdoulaye Daouda Diallo pour les réalisations enregistrées depuis son accession à la tête de la commune. Pour plusieurs conseillers, jamais Bocké Dialloubé, depuis son érection en communauté rurale puis en commune de plein exercice, n’avait connu une telle dynamique de réalisations. L’un des principaux marqueurs de cette politique est l’attention portée aux villages et hameaux les plus éloignés du centre de la commune. Dans cette vaste collectivité où les distances constituent parfois un obstacle majeur à l’accès aux services essentiels, l’équité territoriale est érigée en principe directeur. Chaque village, aussi modeste soit-il, est appelé à bénéficier de la redistribution des investissements. Cette orientation explique notamment le satisfecit exprimé par les conseillers, qui ont unanimement souhaité la prolongation du «bail» entre Abdoulaye Daouda Diallo et la mairie de Bocké Dialloubé. Une manière de traduire leur volonté de voir se poursuivre une dynamique jugée porteuse pour l’ensemble de la collectivité.

Education, santé, sport, culture, action sociale, solidarité et cohésion interreligieuse : aucun de ces domaines ne semble échapper à l’attention de la municipalité. L’engagement du maire dépasse même, dans certains cas, le strict périmètre des compétences dévolues à la commune. Dans le secteur de l’éducation, la mairie apporte ainsi son concours à la scolarisation d’enfants issus de familles défavorisées, notamment dans des localités difficiles d’accès pour l’administration scolaire. Le financement de la prise en charge d’enseignants volontaires constitue l’une des illustrations de cette implication. Une intervention qui, selon les témoignages recueillis lors de la séance, permet de maintenir une offre éducative là où les moyens de l’Etat peinent parfois à parvenir.

Le même volontarisme est perceptible dans le domaine sanitaire. Du matériel neuf et moderne a été mis à la disposition de structures de santé implantées jusque dans les zones les plus reculées. Une évolution qui produit un phénomène pour le moins révélateur : des populations du Walo et du moyen Diéri se déplacent désormais vers certaines localités du haut Diéri pour bénéficier d’une offre sanitaire qu’elles jugent plus adaptée à leurs besoins. Une telle inversion des flux sanitaires aurait été difficilement imaginable il y a encore quelques années. Elle témoigne, selon les acteurs locaux, des effets de la politique d’investissement menée dans les différents secteurs de la commune.

La séance a également été marquée par la présence du sous-préfet de Saldé, accompagné de ses adjoints, ainsi que du représentant du Conseil départemental de Podor, Abdoulaye Ardo Sow. Leur présence a contribué à donner à la rencontre une dimension institutionnelle particulière.

Autre singularité : la séance s’est voulue ouverte. Les échanges n’ont pas été confinés aux seuls conseillers municipaux. Des jeunes, pourtant non membres du conseil, ont eu la possibilité d’interpeller directement le maire dans un exercice de questions-réponses. Le débat, loin d’être une simple formalité administrative, a ainsi permis l’expression de sensibilités et de préoccupations diverses.

Abou KANE

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